Cap ô pas Cap : Les rameuses de l'extrême en route vers le Cap Horn

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Les trois rameuses de Cap ô pas Cap ont débuté leur aventure vendredi 2 janvier, au pied d'un glacier chilien. Au milieu des icebergs, dans des conditions difficiles, les "givrées" font route vers le Cap Horn avec leur paddleboard. Récit !

Elles sont parties ! Stéphanie Geyer Barneix, Alexandra Lux et Itziar Abascal, les trois rameuses du projet Cap ô pas Cap ont pu entamer le 2 janvier leur traversée Cap Horn - Antarctique en paddleboard. Après une quinzaine de jours à attendre la meilleure fenêtre météo et un changement de trajectoire, les "givrées" ont lancé leur aventure au pied d'un glacier, à l'extrême-sud du Chili. Avec déjà de grands moments vécus dans les eaux glacées sud-américaines. "Nos deux premiers jours de rame ont été intenses avec des paysages magiques... Départ au pied d'un glacier, un banc de dauphins a escorté Itziar pendant un relai. Merci pour vos messages de soutien, ça nous booste encore plus !", confiaient-elles le 4 janvier sur leur page Facebook. Les filles, qui ont également croisé baleines et lions de mer, sont néanmoins confrontées à des conditions climatiques très changeantes.

Cap ô pas Cap : Les rameuses de l'extrême en route vers le Cap Horn - photo
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"Le premier jour, nous avions un vent de côté et de dos et dimanche, j'ai ramé à contre-courant avec une moyenne qui est passée de 8 km/h à 1 km/h à peine, avec beaucoup de tourbillons", a expliqué Stéphanie Barnaix à nos confrères de Sud-Ouest. Après deux journées au milieu des icebergs d'Ushuaia et 80 miles parcourus, les trois rameuses de Cap ô pas Cap ont dû stopper leurs efforts, hier lundi. L'armée chilienne a en effet procédé à de nouvelles vérifications administratives, à Puerto Williams. Il faut également savoir que Stéphanie Geyer Barneix, Alexandra Lux et Itziar Abascal ne peuvent actuellement pas ramer de nuit, du fait de la présence d'orques (redoutable prédateur marin) dans la zone. Cap ô pas Cap : "Ramer de nuit est très difficile" (interview)

Cap ô pas Cap : Les rameuses de l'extrême en route vers le Cap Horn - photo
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Ce 6 janvier, les filles ont repris leur expédition, avec Alexandra Lux en première relayeuse. Objectif, franchir le mythique Cap Horn en paddle board avant de rallier l'Antarctique. Un exploit encore inédit ! Yves Parlier, parrain du projet, prévoit une fenêtre météo favorable jusqu'à ce mardi 6 janvier, fin d'après-midi. Les conditions météorologiques devraient ensuite fortement se dégrader, avec quelques tempêtes attendues jusqu'à jeudi 8 janvier. Grâce au tracker qui se trouve sur la planche de paddlboard, vous pouvez suivre l'avancée des 3 givrées sur : www.capopascap.com. A lire aussi : Cap ô pas Cap : "Ramer de nuit est très difficile" (interview)

Source : Cap ô pas Cap