Paul Duvignau : "Je fabrique mes propres planches de surf" (vidéo)

Ecrit par

A 18 ans, Paul Duvignau vient d'intégrer la melty Talents House. Le surfeur landais se démarque par sa passion pour la fabrication de planches, qu'il shape lui-même. Présentation.

A son âge, la plupart des surfeurs ne pensent qu'à une chose, avaler le maximum de vagues pour se faire plaisir. Lui y pense aussi, mais Paul Duvignau se démarque par sa capacité à shaper lui-même ses propres planches. A 18 ans, le Landais habitant d'Hossegor est dans le bain depuis sa plus tendre jeunesse. Il témoigne : "J’ai commencé le surf à l’âge de 2 ans et à fabriquer mes propres planches dès 13 ans. C’est aujourd’hui une passion dont je ne peux plus me passer." Cette particularité lui permet aujourd'hui d'intégrer la melty Talents House (MTH) et meltyXtrem vous permettra de suivre toute son actualité de ses différents projets. Et il n'en manque pas ! Cet étudiant en BTS Système Constructif Bois et Habitats ne manque ainsi pas d'ambitions.

"En 2012, je me suis consacré au longboard en compétition, ce qui m’a amené jusqu’au titre de vice-champion de France, explique-t-il. Je pratique aussi du surf tandem, cela consiste à surfer avec une fille sur la même planche et d’effectuer des portés artistiques, ce qui m’aura amené à la troisième marche du podium des championnats de France en 2013 avec Eloise Buffet." Polyvalent, Paul Duvignau entend continuer "un maximum le free surf" dans ses activités sportives. Et développer celle de shaper : "Dans mon projet artisanal de fabrication de planches, j’ai créé et déposé la marque Hossegor Surfboards, je fabrique toutes mes planches chez Shaper.fr à Capbreton, c’est un atelier dans lequel je peux réaliser mes planches durant mes temps libres après l’école."

Paul Duvignau : "Je fabrique mes propres planches de surf" (vidéo)

Appliqué dans son domaine, Paul Duvignau travaille pour le moment dans des conditions plutôt limitées. "J’assure aussi la réparation de planches de surf chez moi mais, n’ayant pas assez d’argent pour construire un atelier dans mon jardin, je suis contraint en hiver d’attendre les jours où il fait beau, ce qui ne facilite vraiment pas mon travail, témoigne-t-il. L’été, j’installe un petit chapiteau sous lequel je peux assurer les services de réparation seulement durant quelques semaines avant que les mauvais jours n’arrivent." La MTH peut ainsi l'aider dans ses projets : "En intégrant la melty Talents House, je souhaite me lancer dans la fabrication de mon atelier dans mon jardin. Je rêve aussi de partir dans d'autres pays après mes études afin de tester mes planches en Californie, Australie ou encore en Afrique du Sud." A lire aussi : Sam Estève : Vidéo best of de ses dix ans de windsurf.